Auteur : Magali Maricot

  • Pierre Schuller ou la mémoire de Brassens

    Pierre Schuller ou la mémoire de Brassens

    Grand admirateur de Georges Brassens, l’Agenais Pierre Schuller préside depuis 1997 l’une des associations les plus actives pour faire vivre et découvrir l’œuvre du poète

    « Il était 18 h 05. Je suis monté dans ma Coccinelle rouge en sortant du travail, j’ai démarré avant d’allumer l’autoradio, machinalement. J’ai entendu la « Supplique pour être enterré sur la plage de Sète ». Cela m’a paru incongru, cette chanson-là à cette heure-là. Puis le journaliste a pris la parole, et à son ton j’avais compris. Je me suis garé. Et j’ai chialé. »…

    Texte Jean Berthelot de La Glétais.

    À Agen, janvier 2022.

    Pour Sud Ouest Mag, février 2022.

  • Ducru-Beaucaillou pour Les Échos

    Ducru-Beaucaillou pour Les Échos

    Le chef-d’oeuvre de Bruno Borie.

    Classique et contemporain, c’est le pari du propriétaire
    de Ducru-Beaucaillou pour son grand cru classé comme pour son château, un écrin d’art et de design qui porte haut ses couleurs.

    Texte Béatrice Brasseur.

    À Saint-Julien-Beychevelle.

    Pour Les Échos Week-end, 4 juin 2021.

  • Le vin casher

    Le vin casher

    De grands châteaux consacrent une partie de leurs plus belles vendanges à un millésime casher. Une aventure humaine et commerciale destinée aussi à éduquer les observants aux vrais plaisirs du vin. Au Château Vieux Taillefer, propriété de Catherine et Philippe Cohen, 10% de la production est consacrée au vin casher.

    Texte Anne-Charlotte De Langhe à lire ici…

    À Saint-Émilion.

    Pour Les Échos Week-end, avril 2021.

  • Madeleine combat pour l’égalité dans la rue

    Madeleine combat pour l’égalité dans la rue

    Assez ! Madeleine dit non au harcèlement de rue. Avec quelques amies, cette lycéenne
    bordelaise a lancé une pétition et publié une vidéo sur Youtube pour que les élus de sa
    ville s’investissent davantage contre ces agressions. Elles entendent désormais aller dans
    des collèges ou des écoles pour essayer de faire évoluer les mentalités. Il faut « travailler
    sur l’éducation des garçons, apprendre à réagir, aussi » estime-t-elle. « Chaque fois que je
    sors, je réfléchis à la façon dont je m’habille, je fais en sorte d’avoir toujours de la batterie
    sur mon portable pour pouvoir appeler au secours, par exemple. » Juste après le
    confinement, le harcèlement est devenu « encore plus répétitif, systématique et
    insupportable », assure Madeleine. Qui, comme beaucoup d’adolescentes, a été
    confrontée très tôt à ce phénomène : « J’avais 12 ans. Un type en scooter, qui m’a suivie
    et m’a demandé de monter derrière lui. Je suis rentrée en pleurs. Cela ne devrait plus
    pouvoir arriver »

    Texte Jean Berthelot de La Glétais.

    Pour Phosphore (non paru).

    À Bordeaux.